Actu gourmande

L'actualités culinaire proposé par le blog culinaire Station gourmande

23 août 2006

Coup de coeur

Béatrice créatrice d'Assiettes et compagnies, vous propose plusieurs collections d'art de la table fabuleuses, Paris, Pays Basque, Family Surf ou encore les Dictons culinaires.

Comme je l'ai avoué à Béatrice, j'ai du mal à choisir, je trouve son travail original, ses dessins fins, naïfs et terriblement ressemblant.

Une atmosphère se dégage sans que je ne puisse expliquer pourquoi, je rêve de partir à la conquête du pays basque et encore "pire" profiter des prochaines compétitions d'Hossegor pour parfaire mon accent australien !

Deux nouvelles collections sont à venir Londres et New York (moi j'ai hâte de découvrir cette dernière pour voir si elle ira bien avec mon moule Chrysler).

Posté par AnneE à 13:00 - b. Art de la table - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Montreuil, Seine Saint Denis, dégustation de pêche blanche

Elle a fait la grandeur de Montreuil jusqu'à Saint-Pétersbourg au 19e siècle: la "Grosse mignonne", pêche à chair blanche, la peau tannée par le soleil, se déguste encore dans les vestiges des murs à pêches. Dans ces jardins agricoles à l'abandon, friche de 38 hectares dans le haut-Montreuil, l'association des murs à pêches (MAP) fait goûter traditionnellement sa récolte le troisième dimanche du mois d'août.

Perdu au fond de l'impasse Gobétue, ruelle bucolique où le bruit des oiseaux étouffe celui des voitures, à quelques kilomètres seulement de Paris, le petit jardin de l'association est ouvert chaque dimanche de l'année.

En face, d'autres associations exploitent des petits potagers collectifs (bio, médiéval, plantes tinctoriales...) dans les parcelles géométriques créées par l'alignement des murs blancs couleur du gypse, la pierre à plâtre extraite des carrières de Montreuil.

Ce procédé astucieux, propre à l'Est parisien, a consisté à élever des pêchers en espalier le long de murs de plâtre retenant la chaleur du jour pour la restituer la nuit. "Pour maintenir les branches, les anciens utilisaient des morceaux de tissus, les +loques+, qu'ils clouaient aux murs", raconte-t-il en montrant ses pêchers replantés "à la Montreuilloise".

Il ne subsiste que 17 km de murs, en mauvais état, alors que la ville en comptait 600 km au début du 19e siècle, quand la production atteignait 15 millions de fruits chaque année.

Produit de luxe, la pêche de Montreuil (Grosse mignonne, Grosse noire, Galande, Amsden, Téton de Vénus...) s'est exportée jusqu'en Autriche et en Russie.

Pour les acheteurs de marque, les arboriculteurs montreuillois pratiquaient le tatouage: avec de la bave d'escargot, ils fixaient sur les fruits des figurines en papier découpé qui empêchaient sa coloration et laissaient apparaître, une fois le papier retiré, la marque désirée.

(AFP)

Posté par AnneE à 13:00 - (08) Août 2006 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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